Palavas a découvert l’activité balnéaire dans les années 1870, lorsque le tourisme s’appelait villégiature.
La bourgeoisie européenne découvre alors les vertus sanitaires de la nature et la nouvelle mode est de séjourner dans des lieux agréables. On s’y installe quelque temps pour profiter des bienfaits d’une source thermale ou de l’air d’altitude. Ici, c’est à l’air marin chargé en iode que l’on attribue toutes les qualités.
Le climat méditerranéen se caractérise par des étés chauds et secs, des hivers doux et généralement ensoleillés. Le littoral bénéficie en outre de la brise marine, un agréable petit air venant du large.
L’air iodé du bord de mer a la réputation bien méritée d’être bon pour la santé, il favorise la croissance et la maturation du système nerveux. On le qualifie aussi d’antiseptique naturel.
L’eau de mer, quant à elle, est naturellement riche en oligo-éléments et en sels minéraux. De plus, elle favorise la circulation sanguine.
Surgissent alors des sables le Grand Hôtel, le casino, des villas qui accueillent le beau monde des alentours. Un train à vapeur assure la liaison entre Montpellier la citadine et Palavas la balnéaire.
En 1924, Palavas obtient le classement « balnéaire et climatique », récompense pour le dynamisme et les réalisations effectuées mais surtout reconnaissance suprême officialisée à l’époque par décret présidentiel.
Au début des années 30, l’usage est d’accoler un qualificatif valorisant au nom des communes touristiques. Palavas se voit alors doté du terme «les flots », une coquetterie en somme.
Si les temps ont bien changé depuis, Palavas a su évoluer et s’adapter aux nouvelles activités de loisirs tout en préservant l’authenticité de son environnement et du cœur de ville.
Alors comme à la Belle Epoque, offrez vous des vacances vivifiantes à Palavas, la « reine des plages de la Méditerranée ».

Mer Calme





